mardi 3 septembre 2013

Bien Belle Balade : 3B pour ma CCC !



1 an que j’en parle, 1 an que j’attends, 8 mois que le tirage au sort m’a confirmé, cette fois c’est sûr, je pars pour un ultra, un 100km.
Pas plus stressé que ça, je pars sur Chamonix le mardi pour prendre l’ambiance. Pas déçu puisqu’il pleut bien l’après-midi au salon, mais l’ambiance trail est bien là, yeah ! 

Le mercredi mes parents arrivent avec un ami, le jeudi c’est ma sœur. La pression monte… quelle pression ?? je dois avouer que ça ne me tracasse pas plus que ça ! Siiiii sauf jeudi soir au moment de recharger ma nouvelle montre Suunto Ambit 2, qui me sort une mise à jour de derrière les fagots et qui bloque tout !!!!! pu de connexion au PC, toutes les données sont remises à jour.. je cherche et m’énerve pendant plus d’une heure… bon il est 23h, réveil à 5h45… je laisse tombé, désabusé !
Evidemment, je ne dors quasiment pas, siiii 3 fois 12 minutes peut être grand MAX, logique ! Je ne laisserais même pas le réveil sonner. Le sac est prêt (presque), je m’habille, je retourne sur l’ordi pour cette foutu et montre….. et là ça marcheeeeee yihouuuuuuuuuuuuuuuuuu ! quel soulagement !!!! je re-règles les paramètres, ça va mieux ! je prépare mes affaires et bim on grimpe dans la voiture direction Courmayeur le départ. 

On se gare à 200m du départ, je déjeune tranquillement sur un banc dans la ville, il ne fait pas très chaud mais les tartines pain de mie nutella rechauffent un peu hihihi ! ça passe bien, je suis à 1h du départ, toujours sans vraiment de stress. Tout le monde est là sur la zone de départ, mon dossard 5089 m’emmène dans le premier des 3 sas… normal, quelques regards sur mon short rose hihi. Il fait beau, bon, le tooooooooop !

Reste plus qu’à attendre parmi les 1900 autres inscrits…. La musique fait presque danser, à 10 minutes, Catherine Poletti nous fait son discourt et passe les dernières consignes. A 2 minutes, LA musique de la course… c’est là que je prends vraiment conscience de là où je suis et c’est assez émouvant je dois dire. Et bim paf pouf, à 9h pétante c’est partiiiiiiiiiiiiiit of course !! D’entrer, c’est une grosse montée jusqu’à 2560m (départ altitude 1200m de Courmayeur). Petit tour parade dans la ville sur la route, avant de commencer à monter… on fait assez longtemps sur la route, 6-7 km avant d’arriver sur le sentier. C’est une longue chaine humaine à la queue leu leu, et la montée se fera comme cela jusqu’en haut. Pas de moment de bouchonnage où je suis arrêté mais le train est parfois lent. Mais je ne vais pas me plaindre, le chemin est long, donc commencer tranquillement, je pense que ça va à tout le monde, sauf à quelques furieux qui doublent comme des fous (et qui terminerons bien plus loin derrière nous, bref). On sort de la première partie dans la forêt pour arriver enfin en « montagne » dans les alpages dégagés et avec de belle vue sur le massif du Mont Blanc. Dès lors, nous voyons le serpentin qui monte, qui monte bien plus haut, tout la haut !! La montée est coupée par des petites parties descendantes. La montée est assez raide mais avec le petit rythme, ça passe bien, je prends quelques photos et admire le paysage déjà au top. On birfurque sur la gauche à la fin pour terminer le col Tête de la Tronche ! Je ne la fais pas la tronche, j’ai bien monté, derrière les gens, un petit train mais à l’aise… heureusement ! 2h25 et un peu plus de 10 km depuis le départ que je m’élance dans la descente. 679ème à ce premier pointage ! 

Je prends 2 petits twix qui passent trop bien, il fait beau, paysage face au Mont Blanc, magnifique. Direction refuge Bertone que je connais pour y avoir dormi lors du Tour du Mont Blanc en 2009.. je retrouverais d’ailleurs la plupart des chemins par la suite… trop cooool ! La descente vers Bertone déroule tranquillement et se fait assez vite puisque j’y arrive en 32 minutes à 2000m d’altitude. Premier ravito où je m’arrête à peine moins de 2 minutes pour boire un coca, de l’eau, remplir mes gourdes et hop je repars. Plus de 10 km de chemin en balcon nous attends alternant beaucoup de plats et faux plats montants et descendants avant de remonter au refuge Bonatti. 4h de course, un peu plus de 20 km, bonjour Bonatti, beaucoup de monde pour nous accueillir, il fait chaud, 2ème ravito. Idem qu’avant, je m’arrête pas plus de 3-4 minutes, le temps de recharger les boissons. Tout va bien, moral, physique, temps. 

Je repars sur une légère montée avant à nouveau 3-4 km de plat et j’attaque la descente vers Arnuva. Un peu plus de 200m négatif qui se fait encore à la queue leu leu donc pas très vite puisque nous sommes sur des singles depuis un moment. J’arrive au 26ème kilomètre en 4h45 pour le premier gros ravito où je retrouve mes parents, ma sœur et cricri. Je suis remonté à une étonnante 419ème place. Je fais une pause un peu plus longue d’une douzaine de minutes où je mange une soupe, bien salée, elle passe très bien. De l’eau et du coca, toujours en boisson. Je prends mon temps, beaucoup de monde aussi à Arnuva dans la vallée au pied de la 2ème grosse difficulté. 

Je repars en marchant sur le plat pour digérer ce que je viens de manger et surtout parce que ça va bientôt monter direct. Je reconnais un peu la montée faite 4 ans plus tôt en rando. Ca ne bouchonne plus, je pars bon rythme, je rattrape quelques coureurs. La partie pentue est vraiment difficile, je gère au mieux pour ne pas trop dépenser d’énergie. Il fait chaud, heureusement qu’on est en altitude ! Plus de 700m de positif de montée en 4 km pour arriver au sommet en 1h25. Je fais une pause de quelques secondes pour boire, faire une photo et hop j’attaque la descente. Devant moi, c’est 20 km à profil descendant. Une descente pas très pentu, de quoi envoyer les gaz... ce que je fais, enfin pas les gaz de vitesse, humhum ! en effet, j’ai du mal dans la descente, et contrairement à d’habitude, pas mal de monde me doublent. Je ne sais pas, j’ai le sentiment de caler, d’être parti un peu trop vite, donc je modère un peu plus l’allure, le chemin est encore long et j’ai un coup de mou et surtout 2 pointes de côtés en descente et je respire mal ! 

J’arrive au bon ravito de La Fouly à peu près à la moitié des 20 km de descente. Je fais une bonne pause, la première où je vais m’assoir un peu pour boire ma soupe avec du pain. Je ne suis pas au top !!! C’est le 42ème kilomètre, j’en suis à 7h34 de course. La pause de 20 minutes est nécessaire et ça fait du bien de s’assoir un peu. Je perds pas mal de places depuis Arnuva, mais cela m’importe peu pour le moment. La descente continue après la Fouly, d’abord par 5 bons km sur la route qui casse les pattes puis par un chemin de 4x4. C’est plutôt du faux plat descendant par moment, où il faut bien courir pour avancer et je déteste ça. Au 52ème kilomètre, je suis presque au point le plus bas de la course (à part Chamonix). C’est le point fatidique où on bascule dans la 2ème moitié. Je fais donc la première moitié de course, pour quasiment la moitié du dénivelé aussi, en 9h10 environ. A ce point-là, il faut faire presque 400m positif pour arriver au lac de Champex et le plus gros ravito de la course au 54ème kilomètre. La longue descente n’a pas été au top et j’ai besoin de prendre mon temps ici. C’est repas chaud et pâtes bolognaises au programme. J’ai dû mal à manger au début, mais ça fait vite du bien. C’est ma sœur qui est là pour me ravitailler et aller me chercher ce dont j’ai besoin (encore merci). 523ème au classement. Presque 30 minutes d’arrêt pour affronter la 2ème partie. Je respire, je reprends des forces, ça fait du bien. Je change mon tee shirt pour mettre mon manche longue un peu plus chaud

Je repars de Champex à 19h30, ça se rafraichit, je tremble quelques minutes de froid, mais il fait encore bon. Je commence par marcher tranquillement pour me remettre dedans. On longe le lac, c’est assez jolie toussa, mes suiveurs marchent avec moi quelques instants sur le plat jusqu’au bout du lac. On rentre alors sur un large chemin qui nous fera descendre un peu. Je courotte quand ça descend et marche quand c’est plat, les jambes sont assez lourdes et c’est difficile de relancer la machine en courant sur les faux plats descendants. La nuit tombe très vite et je m’arrête pour avant d’attaquer le début de la montée de Bovine pour mettre la lampe frontale. Je rattache mes bâtons et hop lets go everybody on the dancefloor !! Il fait nuit vite, la frontale est de mise et ça monte. Je monte à mon rythme, nous sommes assez espacés entre les coureurs. Après avoir commencé doucement, la pente se fait bien raide au milieu, je respire, m’appuie sur mes bâtons, et je monte correctement on dira. Je commence à sentir un petit quelque chose au genou droit. Pas une gêne, ni de douleur mais une sensation. Et aussi au jambier antérieur gauche, que je relaxe quand je cours et ça va. Je rattrape peu de coureurs. La fin de la montée se fait moins pentue, ça va plutôt bien en fait, le repos et le plat de pâtes à CHampex m’a fait du bien. On passe près d’une ferme au milieu de troupeaux de vaches qui sont vraiment au bord du chemin, les cloches sonnent, ça fait un peu d’animation dans cette nuit noire. Quand je lève les yeux, le ciel est bien étoilé et ça brille, c’est beauuuuuu. En regardant dans la vallée, on voit toutes les lumières de la ville de Martigny, c’est vraiment joli aussi. On sent la fraicheur de la nuit mais ça fait presque du bien, je suis toujours en short – tee shirt. 

Sommet de Bovine, il est 21h25 soit 12h25 de course, 66ème kilomètre et ça va mieux. Place à la descente. Je ne suis pas trop mal mais toujours moins bien qu’en montée. C’est la première de nuit, et là je fais parler la poudre, enfin je suis dans mon rythme normal mais je rattrape beaucoup de monde, les gens ne descendent vraiment pas vite !!! Au milieu de la descente, grosse alerte cheville, WOIN WOIN WOIN, la cheville tord bien, je m’arrête, boîte quelques pas, « oh nonnnnn, pas possible !!!!! grrrr », puis je retrottine et ça passe tranquillement. Plus aucune douleur après quelques minutes, mais je ralentis légèrement l’allure et redouble d’attention et commence à me servir des bâtons en descente pour assurer les gros paliers. La sensation bizarre au genou est présente, j’essaye de gérer au mieux mais ça ne me fait pas vraiment mal donc ça va. Je descends plutôt bien, avant d’arriver au col de la Forclaz où on retrouve un peu de lumière et je retrouve mes parents. Je ne m’arrête pas, le ravito de Trient est à 20 minutes plus bas. La descente est technique, serpente beaucoup avec les lacets et je déroule. Arrivée du ravito pour 20 minutes d’arrêt, une soupe avec du pain, c’est la seule chose que je mange maintenant à chaque ravito. Ça passe plus ou moins bien, mais ça réchauffe, ça re-sel et nourrit pas mal, et je suis toujours bien après. 

Je repars par un peu de plat après une descente d’escalier qui rappelle qu’on est à un stade physique déjà avancé hihi ! Direction Catogne et à nouveau un bon 800m de dénivelé positif en 4 km. Je commence la montée cool comme la pente est cool avec un gars Normand avec qui je discute quelques minutes. Quelqu’un que je double me dit « ohhh étais tu à l’Ice Trail Tarentaise ? » et oui car il a reconnu mon short rose hihi, trop rigolo !!!! Et puis commence la montée folle… je mets un bon rythme, je suis étonnement très très bien, aucun mal aux jambes, ça déroule tout seul je double entre 20 et 30 coureurs qui étaient assez loin et espacés, un truc de fou cette sensation de voler dans la nuit… J’ai même une étrange pensée furtive : et si arrivé à Chamonix, je continuais pour boucler le tour jusqu’à Courmayeur…. Oui bon je vous l’accorde, cette pensée ne dure même pas assez longtemps pour mettre le point d’interrogation à la fin !!! Faut pas abuser non plus. Les 10 dernières minutes de montée sont plus cool mais je n’accélère pas pour autant, la course n’est pas encore finie, quelqu’un nous joue de la trompette d’un chalet pas loin du chemin, ou plutôt essaye de jouer, c’est cool ça coupe de la monotonie dans la nuit noire tout la haut !! un peu moins d’1h15 pour boucler cette montée au top… quelle plaisir !!!! En haut, c’est le changement de jour, on est samedi, il est 0h25 !! Juste avant le haut de la montée aussi, je me suis fait la réflexion aussi que j’ai dépassé mon record en kilométrage (et dénivelé aussi d’ailleurs) qui était le 75 km et 3100m positif du trail des Hospitaliers (13h52 en 2011 et 13h37 en 2012). Et là, j’y suis en un peu moins de 15h (pour plus de dénivelé avec quasiment 5000m positif). 

J’attaque la descente presque euphorique vu la montée de folie. Mais c’est moins vaillant quand même que la montée, la descente ça tire plus sur la machine. Au milieu de la descente, on va avoir 2-3 km de plat, faux plat pour changer progressivement de vallée, ça piquasse les mollets. Puis on reprend la descente vers Vallorcine. Je suis moins au top, et la descente est plutôt glissante avec la rosée. Je gère le truc comme il faut, plus ou moins difficilement ! Arrivée à Vallorcine, la famille est là pour m’accueillir avec d’autres personnes ! Je suis toujours lucide comme il faut, mais je commence à fatiguer, un peu logique ! ils font les quelques dizaines de mètres de route avec moi jusqu’à la tente. J’ai pensé à ne pas trop m’arrêter mais bon c’est quasi indispensable !! 18 minutes pour m’assoir, boire ma soupe, comme à tous les ravitos, ça a un peu de mal à passer mais c’est la dernière… il reste 20 km, une dernière grosse bosse, et la délivrance de la descente à Chamonix… si j’avais su ce qui m’attendait……. Humhum ! Je mets  ma veste légère pour affronter la nuit.
Quand je repars, je grelotte quelques instants avant de me réchauffer avec la légère montée. Je me dis qu’il reste 3h30 pour arriver avant 20h de course, je dis que ça va être chaud, mais je pense pouvoir y arriver. Les 200m positif jusqu’au col des Montets est vraiment cool, ça monte tranquille, mais je ne carbure pas trop, j’en garde pour la suite. Il me parait très long…. Et je mets presque 1h pour rejoindre le col et traverser la route où je retrouve mes suiveurs. Je croise aussi Gaetan Olivier de Trailéman qui était sur l’UTMB. Je suis donc étonné de le voir là, c’est qu’il a abandonné. Je discute un peu et hop je traverse la route et entame la tête aux vents… quand je lève les yeux, je vois le serpentin de lampes frontales qui monte jusque tout là-haut….. gros coup de pompe au moral !! J’essaye de commencer à un rythme sympa, mais je me rends vite compte que je n’ai pas les mêmes jambes. La montée commence difficile, puis devient vite très technique avec de gros et petits rochers à enjamber et éviter. Ça commence à être vraiment difficile et le terrain se fait bien dur. L’allure a bien diminué et je commence à en avoir plein le cul de cette montée. Je souffle, je rattrape quand même 3 personnes qui étaient loin devant mais qui sont à l’arrêt, mais je n’avance pas beaucoup plus vite. La pente se calme un peu, puis un gars me dit que nous sommes bientôt arrivés au sommet. Je n’ai même pas le courage de relancer ou d’accélérer, je n’en peux plus, pfffff c’est lonnnnng !! on voit encore loinnnnn le sommet, même s’il ne faut plus monter beaucoup, c’est tellement difficile dans se pierrier de merdeeeeeeee !!! C’est interminable !!! Quelques coureurs que j’avais doublé me repasse devant et je n’arrive pas à les suivre et je ne suis plus motivé !! 1h30 pour faire 600m de dénivelé positif et même pas 3 km !!! Je suis complètement mort !!!! 

Après sur le profil, ça descend jusqu’au refuge de la Flégère… sauf que sur le terrain, et bah c’est interminable !!! ça descend, pour remonter, de plat, ça remonte, redescend, putain de bordel de merdeeee !! et biensur, c’est toujours du pierrier, technique, je n’ai plus beaucoup d’équilibre, c’est la souffrance là !! J’arrive tant bien que mal à la Flégère, il y a un petit ravito. Je vois que je ne pourrais jamais être à Chamonix en moins de 20h donc je me pose, je souffle, j’ai envie de rien ! Une bénévole vient me demander si je veux une soupe, même pas envie !!! je lui demande juste de l’eau. Il reste 8 km, quasiment que de la descente. Je suis déjà cassé avant de commencé après ce que les bénévoles nous disent : « la descente est difficile et beaucoup de cailloux » !! putainnnnn !
Je repars, il faut la finir cette course !!! On repart déjà par monter un peu, fais chier, j’avance pu, j’en ai marre. Puis la descente commence. Sur une large piste de ski qui ne descend pas trop, ça va, je me dis que si c’est comme ça, c’est cool. Bon puis on rentre vite dans la forêt et je retrouve un sentier pentu, très technique entre pierres, rochers, racines, parfois impossible à courir !!! c’est horrible !!! Il faut toujours être vigilant parce qu’une entorse peut vite arriver. A travers la forêt, je commence à voir les lumières de Chamonix qui se rapproche, ça fait du bien moralement. Puis la pente se radoucie, il devient moins technique et je peux recourir un peu. Je ne vais pas vite, je cours vraiment pour arriver le plus vite possible car j’en ai trop marre ! C’est la libération quand je vois au loin qu’on arrive sur la route et qu’on rentre dans Chamonix. Il est 5h40 et je rentre dans le dernier kilomètre. A cette heure pas beaucoup dans les rues, je cours sur le plat pour finir, je reconnais enfin l’endroit, il reste juste à descendre la rue piétonne et faire le contour de la place avant la dernière ligne droite de 80m. Sur la place, il y a un peu de monde dont mes suiveurs qui crient et encouragent ! Le sourire à du mal à sortir mais je me force, c’est la finnnnnnn. J’arrête de courir dans la dernière ligne droite pour terminer en marchant et savourer cette ligne. Quelques personnes sont là, le speaker m’encourage à finir en courant, mais non !!! puis c’est enfin la délivrance, je franchi la ligne en levant quand même un bras ! le défi est réussi, et plutôt bien. J’enlève mon sac et m’assois aussitôt sur l’estrade ! je reprends mes esprits, la dernière partie m’a ruiné !! 

20h48 : quand on regarde comme ça, ça fait une bonne moyenne

377ème : ça je ne pensais pas du tout, j’espérais et je voulais être dans les 1000, enfin dans la première moitié, donc objectif plus que réussi !!! 

Au final, j’ai pris énormément de plaisir sur presque tout le parcours, à part la fin, vous aurez deviné !! J’étais de mieux en mieux sur l’avant avant dernière bosse et l’avant dernière. Du beau temps, de l’ambiance, du monde, des bénévoles qu’on ne remerciera jamais assez.
Pas de gros bobos à noter, le physique a tenu et bien, le moral aussi au top. L’abandon ne m’a même pas effleuré. 

Grand merci à mes suiveurs : mes parents, ma sœur qui étaient dans les tentes ravito avec moi et cricri aussi en suiveur.
Merci à tous ceux qui m’ont envoyé pleins de messages, avant, pendant et après, ça booste et rebooste même si je vous avoue que je n’ai pas regardé une seule fois mon téléphone de la course.
Merci enfin à l’organisation et aux bénévoles pour ceux qu’ils font.

Les 48h d’après course de réflexion sont passées, et je suis prêt à faire plus… reste plus qu’à attendre ce que mes pulsions d’internet me dicterons pour la suite…….. 

Oyé oyéééééééééééé

1 commentaire:

  1. Super récit,
    Trop fort le Fredo, ca fait plaisir pour toi...
    Donne moi ton calendrier 2014, je pourrais peut etre de la partie.
    xav

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